Un important problème de recrutement
Mis en ligne le 23 juin 2010
Il y a 18% de chômage à Côte-des-Neiges. C’est tout un bassin de demandeurs d’emplois.
Je suis une jeune entrepreneure de 30 ans et je désire créer une entreprise de services pour personnes âgées suivant les perspectives d’emploi local et durable.
Consciente, engagée et responsable, je veux créer cette entreprise au niveau local dans le quartier plein de potentiel où je vis depuis trois ans, et dans lequel je serais intéressée à m’impliquer.
Comment se fait-il que ce soit si difficile de trouver, parmi tous les organismes dédiés à l’emploi sur Côte-des-Neiges, une liste à jour (c’est-à-dire après 2009) de candidats qualifiés ou non en recrutement de personnel?
Comment se fait-il, malgré tous les fonds publics investis dans ces organismes, qu’on se retrouve sans solutions pour explorer ces ressources? Tout le monde se lance la balle, mais qui peut vraiment aider?
Comment se fait-il, alors que je veux investir temps et énergie à Côte-des-Neiges, qu’on me renvoie toujours à Emploi-Québec de Ville Saint-Laurent?
Les organismes dédiés à l’emploi et l’intégration par le travail auraient-ils tout intérêt à avoir 18% de chômeurs?
J’en ai l’impression, mais j’espère que les organismes auxquels je m’adresse ont effectivement une solution à ce problème, ou à tout le moins des réponses pour moi.
Vivianne L-Gosselin
La démocratie, style Union Montréal et Michael Applebaum
Mis en ligne le 29 avril 2010
À Côte-Des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce, oubliez la transparence et la démocratie et n’en parlons surtout pas!
Lundi 12 avril, le conseiller Peter McQueen de Projet Montréal proposait que l’Arrondissement CDN–NDG adopte une pratique simple visant à mieux informer les citoyens sur les questions à l’ordre du jour des réunions du conseil d’arrondissement.
Tout simplement, il proposait que CDN-NDG adopte la pratique du Plateau Mont-Royal de mettre en ligne deux jours avant chaque séance du Conseil d’arrondissement le sommaire des dossiers à l’ordre du jour. C’est pourtant simple : l’ordre du jour lui-même ne dit presque rien d’utile au commun des citoyens. Pour en savoir plus long, nous devons nous rendre au bureau de l’arrondissement ou au Conseil le soir même !
Non seulement le conseiller McQueen a-t-il échoué dans sa démarche, mais aucun membre du Conseil – tous des membres de l’équipe Tremblay – n’a même voulu appuyer la motion, donc pas de débat, pas de vote. Rien! Même pas le droit d’expliquer sa motion.
À tout vouloir contrôler, Michael Applebaum et son groupe refusent la transparence, ne veulent pas adopter la moindre pratique démocratique et ne veulent surtout pas en débattre devant leurs électeurs!
Jean Hébert
Crions haro sur les vrais abus d’argent public
Mis en ligne le 29 avril 2010
Bonjour,
J’aimerais répondre à la lettre « Ma montée de lait privée que je veux rendre publique! »
Comme bien d’autres personnes, Madame Mastromonaco se trompe en accusant les écoles privées d’être un désavantage pour la société. C’est même le contraire ! Car si le privé était aboli, l’État devrait payer pour chacun des étudiants présentement au privé, non pas 60 %, mais bien 100 % , comme pour les étudiants des écoles publiques. Les parents qui croient à la qualité de l’Éducation au privé font souvent de grands sacrifices. Et n’oubliez pas, ils paient deux fois: une fois par la taxe scolaire (que les parents locataires n’ont pas à payer) et une fois par les frais de scolarité qui complètent la contribution insuffisante de l’État. Bref, le privé fait économiser à l’État, donc aux contribuables en général !
Par contre, les vrais abus de fonds publics, contre lesquels nous devrions tous nous insurger sont:
- les bonis accordés aux fonctionnaires (Caisse de Dépôt, SAQ, etc.) qu’ils reçoivent en plus de leur salaire déjà substantiel, même s’ils ont mal fait leur travail;
- les primes de départ choquantes accordées à la même catégorie de personnes;
- les dépenses exagérées pour certaines rencontres (voir Le Journal de Montréal: récent scandale dans le monde de l’éducation, par exemple);
- les énormes subventions aux entreprises qui non seulement n’ont rien à rembourser, mais qui souvent ne paient même pas d’impôt.
Ces façons injustifiées de dépenser les fonds publics devraient mobiliser les contribuables !
Veronika Jolicoeur
Ma « montée de lait » privée que je veux rendre publique!
Article mis en ligne le jeudi 15 avril 2010
Le budget est arrivé!
Nous devrons tous nous serrer la ceinture… même nos écoles publiques!
Pourtant, qu’advient-il des écoles privées? Rien, elles ne mettront pas la main à la pâte.
Nous plaçons 45 % de nos impôts dans le système de la santé. Je ne suis pas économiste, mais j’observe. Est-ce que nous pouvons vraiment mettre plus d’argent dans cette enveloppe sans heurter les autres programmes? Je crois que ce serait très difficile! Le gouvernement a décidé d’instaurer une nouvelle taxe qui sera directement affectée au système de la santé, dont – je crois – nous aurons bientôt besoin puisque nous sommes dans une société vieillissante. Certains programmes seront revus ou changés.
Le deuxième poste budgétaire de notre état, c’est l’éducation. Les coûts de système sont présents dans le budget, mais les commissions scolaires et le ministère de l’Éducation devront faire des compressions en ce qui concerne leurs cadres. Ainsi, un sur deux ne sera pas remplacé au moment d’un départ.
Mais qui n’est pas touché? Qui aurait dû être touché? Les écoles privées!
Pour garantir la liberté de croire, vive le Québec laïque !
Mis en ligne le lundi 22 mars 2010
À la demande des militants d’Outremont, les partisans du PQ, réunis en colloque à Lévis, ont voté unanimement en faveur de la laïcisation de nos institutions nationales.
À notre corps défendant, nous le savons, Dieu est présent dans la Constitution canadienne qui, bien que jamais acceptée par le Québec, l’y assujettit. Surtout, le préambule de la Charte des droits et libertés précise « que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit ». Dans le meilleur des cas, tout cela revient à dire que, dans le cadre canadien, Dieu est l’égal du Droit…Ceci amène une interprétation de la Loi par les représentants de l’État qui est arbitraire se basant sur les particularismes confessionnels, plutôt que l’universalisme du Droit.
Vous l’aurez compris, le débat fondamental réside donc sur l’acceptation, ou non, de l’incursion du relativisme juridique dans notre système civil et donc théoriquement égalitaire.
Protéger son enfant à vie
Mis en ligne le jeudi 18 mars 2010
Quel parent n’est pas conscient de l’importance de faire vacciner ses enfants? Dans les pays comme le Canada, où des programmes de vaccination de masse sont en place depuis longtemps, des maladies comme la poliomyélite, la rougeole, les oreillons et la diphtérie ne sont plus menaçantes. Au cours des 50 dernières années, les vaccins ont sauvé plus de bébés et d’enfants que toute autre intervention médicale.
Or, il ne faut pas se contenter de telles réussites à mesure que ces maladies deviennent chose du passé. Les agents pathogènes sont des organismes vivants, capables de se transformer pour survivre. Vu cette évolution constante, les chercheurs en santé doivent eux aussi s’adapter continuellement, c’est-à-dire toujours trouver de nouveaux vaccins et traitements pour combattre les nouvelles souches infectieuses. Il est vital de demeurer au devant des microbes par le biais de programmes de vaccination, afin de réduire le risque d’infections graves, voire mortelles pour les générations futures.
Fraser-Hickson Library
Mis en ligne le 22 février 2010
Dear Editor,
The historic Fraser-Hickson was both a privately held public Library and a community centre enjoyed by over ten thousand children and adults. It was supported by a very large base of volunteers and able to provide a plethora of community services/activities on a small operating budget of 800k/year---cheap by the standards of the City's own municipal library system for a collection and membership of the same size. It also saved the City over 20 million dollars in decades worth of library services to NDG.
Before its closing, meetings between the City and the library held in 2006 resulted in the follow ideas: (1) a private-public partnership where the smaller Benny Library could merge with an upgraded version of the former Kensington location, and (2) both libraries moving into a new municipal library slated for construction in 2012 (presumably the one borough mayor Applebaum unilaterally decided to construct on Benny Farm). Idea #1 was rejected by the City because of the $4 million upgrade price tag. Idea #2 was rejected because the library could not wait that long without support money---something team Tremblay/Applebaum was not willing to give, even in the face of thousands of petition signatures.
Applebaum spins again
Mis en ligne le 4 février 2010
Dear Editor,
It seems to me that the yarns Michael Applebaum and his friends have been spinning for so long are beginning to tangle the thinking of others.
In recent years, I have so often heard Applebaum and his friends speak of those who "oppose the Benny sports centre." The lie has been told so often by the Applebaum team that it seems to have permeated the minds of others now.
In the article by Sarah Leavitt in your January 20 issue, - New Decade, new problems - Applebaum refers to Cym Gomery as "the leader of the opposition" to the sports centre project. And Peter McQueen is quoted as defending himself, saying that he is not part of the opposition to the sports centre. So, it seems Peter is buying into the yarn now.
I don't know about Cym's views about the sports centre, but I do know that of all the people I have talked to in NDG during the past few years, no one has been opposed to a sports centre.
Responsible citizens have expressed concern about the extravagance of building such a centre in these hard times and the problems of parking and additional traffic in this residential area. But no one I have spoken to has been opposed to having a sports centre.
What the people are so strongly opposed to is the destruction of Benny Park.
The sports centre was supposed to have been built across from Benny Park and not in it, until Michael Applebaum decided that, in order to create a centre grandiose enough to suit his dreams, the park would have to be sacrificed.
Phyllis Carter
Mobilisation étudiante
Mis en ligne le 22 janvier 2010
La présente a pour but de vous informer de l'initiative exceptionnelle d'une étudiante, Lyso Pierre-Boulé, en service social de l'Université de Montréal. Elle a coordonné, jeudi et vendredi dernier, deux activités de collecte de dons pour Haïti en mettant sur pied une équipe mobile d'une dizaine de personne qui récoltait des dons pour Haïti auprès des étudiants présent sur le campus Jean-Brillant. La cohorte de volontaires n'avait que 45 minutes par jour pour recueillir les dons auprès de chaque étudiant qu'il récoltait sur leur chemins.
Le Résultat? Près de 2000$ ont été remis à la Croix-Rouge par le biais de la FAECUM (Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal).
Plusieurs élèves et enseignants ont, depuis, manifesté un intérêt commun à mettre sur pied des initiatives de mobilisation à court et moyen terme pour Haïti. L'approche de service social se veut une philosophie qui tente de ne pas imposer une idéologie aux bénéficiaires, qui sont eux-mêmes, vus comme des sujets et non des clients. Voilà pourquoi des idées favorisant l'autonomie d'Haïti sont présentement en ébullition au sein du corps professoral de l'école de service social et de plusieurs de ses étudiants.
Ricardo, élève en service social.
Le rôle du commissaire scolaire
Article mis en ligne le jeudi 21 janvier 2010
Photo Courtoisie
Depuis plusieurs années, je communique avec des centaines de citoyens par courrier électronique. Cependant, cette méthode a ses limites. La presse écrite possède de plus grandes répercussions et une facilité d’informer les citoyens. C’est pour cette raison que je suis heureuse d’avoir accès à une chronique de votre journal local, afin de mieux faire connaître le rôle du commissaire scolaire, celui de la commission scolaire ainsi que les écoles publiques de notre communauté, qui sont de très grande qualité, mais souvent méconnues.
La démocratie de proximité qui est exprimée par l’élu scolaire est, pour moi, primordiale. Une couleur différente est vivante dans chacune des communautés, des besoins sont différents pour la langue, le transport et les services spécialisés. Faire valoir ces différences dans la gouvernance scolaire, voilà un des rôles de votre commissaire scolaire.
Au sein de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), il y a souvent des différences d’une circonscription scolaire à l’autre. Dans l’est de la ville, les commissaires scolaires se doivent d’être à l’écoute de leur communauté afin de trouver des solutions pour garder les établissements ouverts malgré la baisse démographique. Dans l’ouest, les élus se doivent de chercher des pistes afin de trouver des solutions pour la surpopulation dans les écoles. Même commission scolaire, mais, les problèmes sont aux antipodes. Une décision administrative pourrait se traduire par la fermeture de certains établissements, sans prendre en compte le rôle important d’une école pour une communauté vivante, et le déplacement des jeunes par autobus, les déracinant de leur milieu communautaire dans certains quartiers. D’où la vigilance de la commissaire scolaire de bien orienter les décisions administratives.
With regard to Overheard At the Meeting in the Dec 16 edition
Article mis en ligne le lundi 11 janvier 2010
I resided in CDN for the first 24 yrs. of my life and am no longer a resident.
I have asked the Borough to ban Le Tour de l’Ile de Montreal until the event fully cooperates with charity for several reasons.
1) Quebec is by far the worst place for both charitable giving/volunteerism north of Mexico.
2) Le Tour de l’Ile de Montreal cost the taxpayers $650,000 to stage in 2007 (according to Marcel Tremblay).
3) The event is a major inconvenience to tens, if not hundreds of thousands of taxpayers.
4) Retailers have reported losses as high as “over 90%” due to street closures.
5) The hotel industry reported no real increase in room occupancy due to the event.
6) Dorval, Kirkland and Hampstead will not welcome the event unless it cooperates with charity. Laval, DDO and CSL will not allow the event to return because of the inconvenience/expense.
While Michael Applebaum has met with the organizers of Le Tour de l’Ile de Montreal, he has never granted me the same courtesy, though he has heard me ask questions at a three council meetings.
École Saint-Luc
Lettre ouverte des élèves
Article mis en ligne le jeudi 3 décembre 2009
Les élèves de l’école Saint-Luc ont écrit une lettre aux résidents de NDG en lien avec les événements violents du 12 novembre dernier. Ils ont exprimé le désir de la publier dans le journal.
« Chers citoyens du quartier NDG,
Il y a de cela très peu de temps, un incident s’est produit dans notre beau quartier NDG. Malheureusement, des élèves de l’école Saint-Luc ont été mêlés à cette situation que nous trouvons déplorable. Nous, les élèves médiateurs du civisme et les membres du conseil d’élèves, sommes sincèrement désolés du comportement inacceptable de ces derniers. En ce moment, il est de notre devoir de vous rassurer, car en aucun cas la population de NDG ne devrait se sentir effrayée lorsqu’elle croise nos élèves dans la rue ou dans le transport en commun.
À l’école Saint-Luc, il y a 1774 élèves et la majorité est respectueuse. Cependant, vous n’entendez pas parler de cette majorité silencieuse. Nous sommes fiers de faire partie de ce grand nombre, car c’est une école formidable où il fait bon vivre. Nous avons des élèves qui veulent réussir et qui s’appliquent afin de voir des changements positifs. Nous sommes des jeunes en apprentissage et l’apprentissage commence par le respect de soi, de l’environnement et des autres. Notre mission en tant que médiateurs du civisme est de montrer l’exemple en faisant des gestes civiques et en invitant les autres à faire de même. Nous avons suivi une formation sur le civisme et nous faisons un bilan une fois par mois afin d’améliorer le civisme à l’école. Nous sommes fiers de faire partie de ce nouveau projet en incitant les jeunes à faire preuve davantage de civisme. Chaque jour, nous apercevons des jeunes en train d’effectuer des petits gestes contribuant à faire la différence dans une école accueillante où il fait bon vivre. Nous sommes heureux d’être inscrits dans cette école sécuritaire où plusieurs projets se réalisent dans la paix et la joie. Nous remarquons que sur les 1774 élèves inscrits, seul un petit nombre nous a donné une image négative et a choqué la population.
Lettre de la commissaire scolaire
« Je suis fière de l’école Saint-Luc! »
Article mis en ligne le jeudi 3 décembre 2009
La commissaire scolaire de Notre-Dame-de-Grâce, Marie-Josée Mastromonaco, a réagi à l’image de l’école Saint-Luc véhiculée par les médias, et aux faits qu’ils ont rapportés. Elle a fait parvenir aux Actualités une lettre en réponse à l’article « Agression sauvage près d’une école de NDG », écrit par Hugo Meunier et publié dans La Presse.
« D’entrée de jeu, je veux être très claire : je ne veux pas minimiser l’incident qui s’est produit la semaine dernière dans le quartier NDG. Cependant, je suis interpellée par les versions sensationnelles et contradictoires qui sont véhiculées dans les médias, blogues et autres sources d’information. Je suis particulièrement interpellée par les réactions d’extrême droite que j’ai lues comme suite aux articles publiés.
Le détail de ce qui s’est passé, nous ne le connaissons pas, pas plus que nous ne savons qui sont les gens qui étaient présents sur les lieux, puisque nous n’y étions pas. Je demande donc aux citoyens et aux journalistes de ne pas sauter à des conclusions faciles qui sont souvent démagogiques.
Conversion résidentielle de l’ancien Séminaire de philosophie des Prêtres de Saint-Sulpice
Article mis en ligne le jeudi 3 décembre 2009
Les amis de la montagne s’insurgent contre la décision de la ministre St-Pierre de donner son accord à ce projet immobilier privé qui met en cause les principes même de protection et de mise en valeur du mont Royal comme ensemble patrimonial national
C’est par le biais d’un article du journal La Presse vendredi 27 novembre que Les amis de la montagne ont appris que la ministre de la Culture du Québec, Mme Christine St-Pierre responsable de la protection de l’Arrondissement historique et naturel du Mont-Royal, aurait donné son accord au projet de construction résidentielle du Développement Cato sur le site de l’ancien Séminaire de philosophie des Prêtres de Saint-Sulpice, un domaine institutionnel dont l’origine et le paysage remontent aux débuts de Montréal.
Cette décision déçoit profondément les défenseurs du mont Royal. Elle serait d’autant plus surprenante que le Conseil municipal de la Ville de Montréal n’a pas encore eu l’occasion de se pencher sur ce projet qui requiert une modification au Plan d’urbanisme. En effet, il s’agirait d’un geste très peu orthodoxe sur un dossier des plus controversé de l’histoire récente de la montagne.
Est-ce que l’achat sans condition au coût de 46 M $ d’une propriété institutionnelle à un promoteur privé justifierait un traitement différent du dossier, un traitement de faveur ? Si tel est le cas, les citoyens du Québec vont perdre confiance dans nos institutions qui ont la tâche d’assurer la protection du patrimoine collectif, ainsi que dans nos instances de participation démocratique.