Dimanche 22 décembre 2013
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Nids-de-poule: Projet Montréal n’a jamais suggéré de fractionner les contrats

Union Montréal et Vision Montréal ont dénoncé plus tôt cette semaine la proposition de Projet Montréal de donner de gré à gré des contrats à des compagnies d’asphaltage mentionnées à la Commission Charbonneau.

Rappelons qu’il y a quelques jours, Michael Applebaum avait voté pour aller de l’avant puisqu’elles avaient gagné à titre de plus bas soumissionnaire conforme. Mais 35 élus du conseil municipal ont voté contre.

Le maire de Montréal, face à un dilemme, avait par la suite lancé un sondage en ligne afin de demander à la population de l’aider à prendre la décision, ce qui a fait couler beaucoup d’encre dans les médias.

Michael Applebaum a rejeté la proposition de Projet Montréal, affirmant qu’il est illégal de fractionner des contrats selon la Loi sur les cités et villes.

Le 25 mars dernier, Louise Harel a qualifié de « simpliste » la solution proposée par Richard Bergeron et affirmé à son tour qu’il est illégal de fractionner les contrats.

Marvin Rotrand a écrit voilà plusieurs jours au président du comité exécutif Laurent Blanchard pour lui demander que le conseil municipal étudie à nouveau le dossier en séance spéciale.

Il a affirmé qu’il sera absolument impossible de circuler pour les automobilistes ce printemps à Montréal puisque le conseil ne peut renouveler les contrats pour la réparation des nids-de-poule, contrats qui se terminent le 15 avril.

Autre son de cloche de Projet Montréal

Selon Projet Montréal, le parti n’a jamais suggéré de fractionner les contrats. «On espérait de trouver une solution qui fasse en sorte de ne pas accorder à Louisbourg SBC un contrat avant que l’Autorité des marchés financiers tranche en ce qui concerne le droit de cette compagnie de soumissionner pour les contrats publics», a affirmé Sujata Dey, attachée politique au cabinet de la 2e opposition Projet Montréal.

«L’AMF peut suspendre le permis d’une compagnie dans de nombreux cas et la Ville a envoyé des contrats à l’AMF afin qu’ils soient examinés. Mais nous croyons qu’on peut encore effectuer les réparations urgentes aux routes et boucher les nids-de-poule. Par exemple, les arrondissements peuvent accorder de petits contrats de moins de 25 000$ pour des travaux urgents. Ensuite, elle peut procéder par appel d’offres en bonne et due forme selon les options qui s’offrent. L’un des problèmes est que nous tirons un gros chèque en blanc sur plusieurs années à des compagnies citées par la Commission sous forme d’une entente-cadre. Il y avait d’autres moyens de ne pas récompenser les compagnies qui ont été accusées par l’UPAC et de réparer les nids-de-poule», a précisé Mme Dey.

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