Samedi 27 Août 2011  
Projet Montréal lance une pétition pour amasser des signatures afin d’entamer une réflexion vers l’adoption d’une stratégie pour mieux encadrer la pratique de l’agriculture urbaine afin qu’elle soit exploitée à son plein potentiel à Montréal.





























Conseil d'arrondissement du 3 février
Visite surprise de Richard Bergeron
Article mis en ligne le jeudi 18 février 2010

Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, était de passage au conseil d’arrondissement le 3 février afin d’appuyer Peter McQueen, seul conseiller de sa formation politique à siéger dans Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce.

« Chaque fois que c’est possible, je vais voir les élus de Projet Montréal siéger aux conseils d’arrondissement », a-t-il expliqué.

« Peter est tout seul ici. Je sais qu’on ne lui fait pas toujours la vie facile. Marvin [Rotrand] était coquin ce soir, pince-sans-rire, mais on m’a dit que des fois il est plus agressif que ça. »

Le chef de la deuxième opposition officielle à la Ville de Montréal a ajouté qu’il aimait prendre le pouls des arrondissements. « Ça fait partie de mon apprentissage, pour mes futures fonctions, par exemple celles que je voulais le 1er novembre dernier, mais que j’aurai peut-être plus tard! »

Les membres du conseil de CDN-NDG ne lui sont pas étrangers, puisqu’il siège au comité exécutif en compagnie de Michael Applebaum, Marvin Rotrand et Helen Fotopulos. Il n’a pas de mots tendres pour cette dernière : « Je l’ai subie comme mairesse durant quatre ans sur le Plateau, j’étais le seul élu de ma formation politique. »

Qu’à cela ne tienne, Richard Bergeron parle d’un « nouvel esprit de la gouvernance à Montréal » depuis le choix du maire Gérald Tremblay de faire siéger au comité exécutif des membres de tous les partis, une idée dont il revendique la paternité. Et l’expérience est concluante, avance-t-il. « Tout le monde joue le jeu et fait des efforts pour tenter cette expérience de manière honnête, en faisant en sorte que ça marche. C’est très harmonieux, c’est agréable. Bien sûr, ma préférence va encore au fait que je sois chef de Projet Montréal et que j’aie mon caucus. Mais j’aime beaucoup cette relation que l’on a au comité exécutif. Chacun a ses dossiers, doit se retrousser les manches et convaincre les collègues que ce qu’il avance est ce qu’il faudrait faire. »

Quitte à ce que les membres de son parti ne votent pas dans le même sens que lui sur certains dossiers? « Ça s’est posé sur le budget, mais il faut dire qu’il y a quelque chose de symboliquement très fort dans le vote sur le budget.  »

Autrement, Richard Bergeron n’a pas autant de concessions à faire que ses adversaires, selon lui : « C’est moi qui amène les choses les plus difficiles à accepter aux autres et non l’inverse. C’est moi qui me retrouve responsable de l’urbanisme, Turcot et des gros dossiers, j’amène des choses qui peuvent parfois les déranger, les ébranler temporairement. Alors, c’est plus dur pour eux que pour moi. »

En campagne électorale, il était normal de se chicaner et de se lancer des pierres pour gagner, dit-il. Mais une fois élu, il faut faire équipe et décider. Certains, comme la chef de l’opposition officielle, Louise Harel, n’ont pas compris le message, selon lui.

« Louise Harel ne peut pas digérer le fait qu’elle n’est pas mairesse. Moi, je l’ai accepté instantanément. »

« Comment fait-on, une fois qu’on est élu et qu’on connaît l’équipe, pour travailler ensemble dans le meilleur intérêt des Montréalais, c’est ça, ma philosophie. De me retrouver au comité exécutif et de travailler avec des élus d’autres formations politiques, c’est tout à fait normal. »

[Émilie Russo]





Accueil | Westmount | Côte-des-neiges Notre-Dame-de-Grâce | Annuaire
Copyright © Tout droits réservés 2007. www.lesactualites.ca